Sur Georges Haldas : en état de poésie 1

Ce va être long. Un texte pluriel. Long qui réinitie et regroupe plusieurs des textes écrits, publiés puis retirés de l’extime espace de non-où de l’interné… Un texte(s) à propos d’une relation in-time avec la personne poétique de Georges Haldas.

« La charité est cette clef », Arthur Rimbaud.

*

Rimbaud, le premier parmi les modernes semble fixer à la poésie un horizon tout autre que celui de la littérature. Sans doute Baudelaire le fit aussi.

51XCZAPS5EL._SX195_Mais, comme tous les modernes qui ne peuvent avoir honte de ce terme ils ne font, finalement, que recouvrer la « vue », une certaine « vue ». Tel Arthur qui, s’étant « reconnu » poète, voulait se faire voyant. Nombreux ceux qui, faux modernes, finalement, et vrais modernistes, s’étonnent de ce fait qu’ils aiment à nommer sacrificiel (oui, il est encore des mots qui leur donnent du frisson à se faire rouler dans leurs bouches faisandées) de l’abandon par le « cher » Arthur de toute prétention à la carrière poétique…

Eh quoi, donc !

Mais oui, déjà, le marché devait dicter sa loi et « faire » une oeuvre s’était aussi devoir assurer une continuité, s’était aussi devoir s’asseoir sur certaines de ses intimes révélations, de ces dévoilements internes effarants au profit d’une continuité, d’une perpétuité de l’oeuvre…

Eh quoi, donc !

Ne l’avez-vous pas messieurs les conservateurs des zarzélettres votre oeuvre ? Votre perpétuité satisfaite ? N’a-t-elle pas, celle-ci, en outre, par ce « sacrifice » un p’tit goût de sacrée sacralité mystérieuse qui fait bien fructifier, malgré l’indétrônable autant qu’indécrottable réalisme rationaliste, les affaires ?

Et si, précisément, la poésie surpassait, et de loin, votre sacro-sainte littérature faites d’oeuvres majeures et mineures et de carrière, par cela qu’elle est une pure kénose ? (1) S’il n’y avait rien entre la danse oscillante des silencieuses et invisibles voyelles et toutes les res rationnelles qui s’achètent et se vendent à l’encan (et même les pensées vous en faites des res…!) ?

C’est cette idée qui m’a saisie par les yeux en plongeant dans ce texte essentiel de Georges Haldas Les Sept piliers de l’état de poésie, et qui depuis lors ne m’aura plus lâchée au cours de mes lectures de ce poète subtil et généreux, en particulier en m’esbaudissant des féconds dévoilements de Le Christ à ciel ouvert, de Marie de Magdala ou du Livre des trois déserts.

Je me dois d’en dire plus pourtant.

Ces lectures ne sont pas seulement d’épars luminaires sur un trop obscur sentier, non plus que simplement de faibles rais de lumière sur les tracés sinueux d’un processus vital et spirituel, mais de véritables inclusions, des organes de perceptions s’intégrant dans un corps en cours de vivification. Des lectures qui sont les constituants d’un esprit informant l’âme naissante d’un corps vivant qui vient au monde. Qui vient pour défaire et faire le monde… (« Nous participons à la création du monde et nous décréant nous-mêmes », disait Simone Weil).

contentEn s’ouvrant, infiniment, à ce qu’il appelle l’émotion poétique Haldas retrouve le sens de la poïétique qui transcende, infiniment, ce qu’on nous a habitué à nommer poésie. Une intuition fécondante enracinée dans une humilité extrêmement profonde. Georges Haldas thésaurise sans théoriser. Et pourtant. Et pourtant il refait le chemin. Parmi les obscures frondaisons des mots il pénètre la clairière radieuse et paisible de l’Etat de poésie. C’est une vision, une theoria, une contemplation vraie, et la langue, l’écriture, son écriture est cette theoria, ses phrases lui sont tout autant révélations que révélateurs, double mouvement continu. Dans son écriture, écriture sereine, baignée d’une joie paisible autant que solaire; sachant que la lumière solaire est autant le pâle ruissellement de l’aube que le trait ardent et pointu du midi, dans son écriture il découvre…

Il découvre, il invente, comme on le dit de celui qui met au jour un trésor, un espace qui n’est pas un lieu, qui n’est pas même un espace mais un pur non-où. Il in-vente, il invite le vent de l’Esprit à balayer l’intérieur.

Il découvre l’instant, qui en lui-même n’est plus même un instant. L’instant d’éternité perpétuelle qui gît en chacun de nous. De « nous », oui, car Haldas, sans bâtir de système (et pourtant le système philosophique de Levinas sur l’altérité -qui n’est pas sans écho avec la poésie d’Haldas- est très beau…), sans philosopher, sans enclore les mots, au contraire, révèle à tous ceux qui veulent bien le lire que, loin de retrancher le poète du « reste » de l’humanité l’Etat de poésie inclut tous ceux que la littérature ou la poésie « instituée » pourrait (ou voudrait) exclure, les ceux-là qu’elles souhaiteraient poser, en tant « qu’autres » de l’autre côté de la barrière, celle qui « fait » les ceux qui écrivent et les ceux qui lisent… Et ce miracle advient, précisément parce que ce poète révèle ce qui se révèle à lui sans en passer par le prisme d’une idéologie, d’un système, d’une « grille de lecture » x ou y…

Impossible d’évoquer une « expérience » (comme on dit…) car il s’agit là d’un processus vivant insécable, non analysable extérieurement. Il nous est fait invitation à entrer « dans » le poète, « dans » son écriture, ce qui en l’occurrence, revient au même !

Attentif aux ondes des choses, le poète, humble quoique toujours vigilant et d’une intransigeante précision, retrouve en lui la voix et la voie de la mémoire. Et, pour cela, et par cela, la vocation résurrectionnelle d’icelle. Parcourant sereinement le paysage intérieur il découvre, parmi les vaporeux objets qui le composent, une « disposition intime soustraite à l’espace/temps »… une graine d’éternité en nous, gouttelette de cela qu’il nomme la Source.

« En fait, une petite graine en creux et non compacte et pleine comme une graine ordinaire, pour mieux être reliée par son petit vide primordial à l’instance originelle du « Royaume des cieux ». (Les Sept pilier de l’Etat de poésie)

Toute la découverte de Georges Haldas passe par les mots et surtout les mots au quotidien. Pas tant les « mots du quotidien », non, qu’au quotidien. Une fréquentation amoureuse et journalière des « petites choses » vécues. Vécues, oui, mais non dans la fréquente indifférence. Dans la fréquentation luminescente d’une claire présence. Dans un art très particulier de l’attention, de la relation. Révélation altière de l’autre en soi, de soi en tant que tout autre. Attention révélatrice, « dé-vélatrice », à une jonction unifiante : le corps, soumis lui, au régime de l’espace-temps, par lequel passe l’émotion, la sensation et la relation, le corps qui est aussi la possibilité de l’expression écrite et poétique nous est déjà un autre et il nous permet, donc, la rencontre avec l’autre. Mais, pour aller au-delà de la façade, attrayante ou effrayante, de la relation, il y a aussi le « corps intime » :

« … en nous cette graine -cette étincelle- d’éternité vivante logée au coeur du temps, où évolue le corps terrestre. » (Le Livre des trois déserts)

Cet invisible qui fonde le visible se fait jour dans l’écriture au long cours du poète. La lumière n’est jamais criarde. Elle apparaît avec plus d’intensité petit à petit dans une constante humilité. Dans une patience palpable. Cette lumière éclate avec une violente douceur par le poème qui prends corps à partir de ce non-lieu invisible.

La poésie devient, redevient, une anthropologie intime, insaisissable, pas tant secrète que non dévoilable par les seuls mots, si ce n’est que ceux-ci peuvent donc devenir le fondement d’une attitude méta-logique.

Mais, évidemment, si l’état de poésie est un état non-commun, un « état d’exception », c’est que l’état commun, général, quotidien est autre et porte autre nom. Et, Haldas, vrai poète le nomme : c’est l’état de meurtre… Par la plongée vécue en état de poésie Haldas a découvert (« inventé ») ce que, par ses études patientes et minutieuses, avait vu René Girard… La voie qui en vérité suit le Christ n’est pas une autre et énième « version » de la religion mais la libération de celle-ci et de l’état de meurtre qui est celui de l’homme chuté…

(1) : « La littérature est l’empire du mal parce qu’il peut se dire. Toute littérature qui ne parle que du bien est foncièrement ennuyeuse, personne ne s’y intéresse parce que le bien n’est pas fait pour être dit mais pour être fait. » (Dossier H, Georges Haldas, p. 191)

Ici  ma chronique du Dossier H, Georges Haldas, L’invisible au quotidien

*

Dans le courant de l’année 2010, alors que j’en étais encore à la découverte renversante des textes de Georges Haldas, majoritairement publiés par les éditions L’Âge d’Homme et leur flamboyant et passionnant responsable Vladimir Dimitrijevic, ce dernier m’apprenait avec tristesse que M. Haldas était très souffrant, vraisemblablement condamné. J’appris également, sans surprise, que Vladimir le visitait quotidiennement à l’hôpital. Je me décidais donc à écrire une lettre à Georges Haldas afin que Vladimir la lui transmette. Mais, la maladie me dit-on, avait rendu le poète quasiment aveugle, sur plan matériel et extérieur. Toutefois, après avoir pris connaissance du contenu de ma missive, Vladimir m’affirma qu’il la lirait personnellement à Georges…

À G…

le 27 mai

de l’an de Grâce 2010

Monsieur Haldas,

Que vous dire, en ce jour, comment vous le dire à vous qui savez bien que c’est dans le silence de la parole, cet espace minuscule et fragile, que la vérité se dit le mieux ? Ce que je veux vous dire n’est pas grand chose, mais cette chose est précisément fort importante, supportera-t-elle la simplicité que je souhaiterais y mettre moi qui aime, trop, à masquer cette simplicité sous la complexité ?

J’ai découvert fort récemment votre travail. J’en suis, jour après jour, profondément ému. Certaines de vos phrases dans « L’Etat de poésie » par exemple m’ont révélé certaines sensations qui vivaient, qui vivent en moi. Je peux dire qu’elles furent comme des explosions de soleil illuminant vivement, presque violemment mes ténèbres d’écriture. D’autres me volèrent au visage et au coeur en me révélant l’absolue sincérité, l’honnêteté, presque « effrayante » de l’homme qui par-delà ces phrases-là, imprimées, écrivait.

Je veux dire, à ceux qui ont le courage de lire ma prose compliquée et tortueuse, je veux leur dire et leur dirais : cet homme-là qui écrit, ce qu’il a écrit est absolument admirable, essentiel. Comment faire ensuite pour ne serait-ce que respirer sans, sans ses phrases à lui ? Oui, j’ai respiré mieux, plus intérieurement, de l’avoir lu. Des pensées magnifiquement abyssales, d’une puissance incroyable dans une langue non pas, comme on le dit trop facilement, simple mais honnête, oui profondément, d’une sincérité qui crève les yeux et le coeur et l’oeil du coeur. En outre, une preuve tangible de ce que l’énergie vraie que portent les mots dans leur essence poétique, peuvent transformer un homme, le transhumaner comme le disait Dante…

Vous avez raison cher poète « rien de plus apaisant que le fait d’admirer ». Mais pour en terminer et ne pas vous fatiguer inutilement je voudrais encore vous dire qu’il est moins question pour moi d’admirer que de me mirer dans vos livres pour tout ce qu’ils me révèlent de moi que je ne savais dire ou écrire. Est-ce une commune proximité de la Source ? Nous le saurons un jour.

Laissez moi seulement vous dire encore, merci.

Très cordialement votre,

Thierry

*

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J’apprends aujourd’hui (2 novembre 2010) la naissance au ciel du poète Georges Haldas. Nul doute que Georges eut préféré ces mots (qu’il connaissait peut-être) utilisés dans l’Eglise orthodoxe (où il n’y a plus de mort) à ceux convenus de ce monde : « décès », « mort » ou l’euphémisme diabolique « disparition » ! Inutile donc de consacrer une « chronique nécrologique »… Car éter/inter-nellement vivant est le poète !

« Le voyage s’achèvera les monts paisibles resteront,

Le vide gris le vent qui se perd,

Le lieu sans lieu dans le désir mais il offre

Le mal pour nous sauver et nous dévoile la vérité. »

(Fin du voyage, Branko Miljkovic)

*

Enfin cette note de double-lecture, de « miroir noétique » qui concerne encore Haldas et Dimitrijevic écrite après la naissance au ciel du poète et très peu de temps avant celle du passeur  mais initialement publiée après son trépas :

Le Christ à ciel ouvert (L’Age d’Homme, Poche suisse, Lausanne, 2006)

Georges Haldas // Histoire du Christ (De Fallois/L’Age d’Homme, Paris, 2010)

Giovanni Papini

(dédié à la mémoire de Vladimir Dimitrijevic, 1934-+2011)

« Mais Dieu ne veut pas parler par ma bouche : je n’écrirai pas un livre sacré. Et le démon, qui se délecte de littérature, me traîne entre ses griffes vers l’enfer des épouvantes. » (Papini, Un homme fini, p.210)

*

Avons-nous besoin d’un nouvel enseignement sur le Christ ? Qui de nous pourrait dire, aujourd’hui, que nous n’avons pas assimilé et dépassé cette « figure » ? Un poète ? Avons-nous besoin de poètes aujourd’hui, nous qui avons le « printemps des poètes » et des « marchés » de la poésie ?

Pour répondre à ces questions je devrais en passer par une rencontre, une rencontre avec un éditeur. Moi, qui ça moi? Moi ? celui qui conspue les livres-choses-produits ? Oui… je n’en suis pas à un paradoxe, à une contradiction près, ils sont la vie qui vit… et quand aux autres autres, tant pis !

Alors, quoi ? Alors, imaginez-vous un seul instant qu’un éditeur, et un « solide », un « installé » depuis belle lurette (bien que depuis quelque temps conspué ; les paradoxaux retournements sont « légions », vous ne saviez pas ?) ; bref, qu’un tel éditeur (un passeur de texte pas un marchand de livre ou de papier imprimé) puisse, très simplement, par un matin beau et ensoleillé, bien que frais, forcément frais, du mois de janvier, boire un café au sous-sol de son bureau avec l’un de ses plus minimes lecteurs ? Assumer ainsi son rôle de passeur, autour d’une table, une tasse encore fumante au bout des doigts et… parler, parler des êtres, des personnes… des livres, oui, mais surtout des textes, avant tout, avant tout ; de ces textes qui font les personnes plus qu’elles ne les font, en vérité ; de ces textes qui nous rendent présent autre chose que notre moi-(dé)confit !

Voilà ! Avant cette rencontre je savais déjà le vrai passeur derrière les livres, les textes, les textes des êtres… parce que les textes me l’avaient un peu révélé !

Et ? Eh bien lorsque j’ai « découvert » Haldas, j’ai découvert Haldas. Par-delà les livres et les textes. L’être, la personne… le poète, le poète qui est l’icône de la personne. Le poète qui fait que devient possible l’iconisation du texte, la transhumanisation de celui qui corps-et-âme se livre à l’écrire. Le poète qui est la présence invisible de la personne…

65027Et puis ? Le Christ là-dedans… ? J’ai rencontré Haldas dans son texte « Les poètes malades de la peste »… Le Seigneur y est ! Et puis, et puis l’éditeur-passeur m’a « collé » entre les mains deux livres (dont je ne voulais pas) de Giovanni Papini, deux livres dont « L’Histoire du Christ »…

Il faut vous dire encore que depuis des années mon meilleur ami, et frère en Christ, essayait de me faire lire Papini (son passé iconoclaste et futuriste devrait me le rendre, sinon sympathique, du moins, attrayant), sans succès… Non, vraiment… Et puis, là, une conjonction, une incroyable conjonction… et je fonds !

Et Papini évoque le poète-Christ… et cette lecture me renvoie à Haldas ! Au milieu, au centre même, de cette concaténation révélatrice un ami très cher et l’éditeur-passeur…

Alors quoi ?

Alors, oui, nous avons toujours besoin d’un nouvel enseignement, et, au-delà, surtout, d’une nouvelle rencontre avec Lui… et tant pis pour les « poètes » de tous les printemps qui font semblant de l’ignorer !

*

Selon deux voies très différentes Papini et Haldas nous parlent du Christ comme d’un contemporain, mais d’un qui n’aurait vraiment rien à voir avec l’art du même nom qu’on veut de contrainte nous faire avaler…

Au contraire. Au contraire in-versant :

Avec des mots qui n’appartiennent qu’à eux, des mots forgés dans la fournaise de leur coeur, ils évoquent la vie « terrestre » de la Vie ! Haldas nous le dit, c’est bel et bien par sa découverte et son humble cheminement dans « l ‘état de poésie » qu’il découvre « véritablement » le Christ. Rapport infiniment et intimement personnel qui le fait bondir par-dessus les siècles, par dessus la patristique et les dogmes pour, finalement, en recouvrer la sève sanctifiante. Un chemin moins âpre, en apparence toutefois, que celui du fulminant Papini… Mais le même apophatisme existentiel… Le même « défaire », la même kénose poétique…

Pourtant, aussi, la même révérence non feinte, sincère jusqu’à l’extrême, jamais dévote, jamais contrite, toujours pleine d’une verte exigence… Large, amoureuse et finement amicale, jamais « protestante » malgré les incompréhensions et les mises à distance de « l’institution » (comme l’écrivait Haldas – malheureusement il lui aura manqué, peut-être, de voir le rapprochement poétique entre institution et intuition…).

Le même « diachronisme »… dans l’évocation. Si il existe, évidemment, une montée, une avancée dans la vie terrestre du Christ, faite de révélations de révélations, il surent tout deux retrouver dans Ses paroles la même exigence du début à la « fin »… En « état de poésie » ils surent dépouiller, vingt siècles après, l’essence des paroles christiques, prophétiques parce que poétiques !!

« Etre tenté par Satan est indice de pureté, signe de grandeur, preuve de l’élévation. Qui a connu Satan et l’a vu en face peut espérer en soi-même. » (Papini, Histoire du Christ, p. 94)

Une expérience de l’écriture de l’homme face à Christ s’impose : la lecture, « en miroir », des pages de Papini et de Haldas sur cet « épisode » fondateur de la tentation au désert… :

L’italien aura gardé sa démesure, son ambition d’emporter avec ou contre lui, cette nécessité charnelle de s’adresser à SON lecteur ou pour le perdre ou pour le faire « adhérer » ! Le suisse… disons que nous assistons bien plutôt, comme timidement conviés, à son dialogue intérieur (ce qui le rend bien plus proche du russe Dostoïevski…), à cette parole virevoltante ne connaissant plus ni espace ni temps, parole s’échappant de « l’état de poésie »…

Ici ma chronique de Georges Haldas, un cheminement intérieur de Matthias Tschabold

DANS SON ESSENCE MÊME, LA POÉSIE EST DONC LE ROYAUME DE L’ANTI-MEURTRE. POUR ACCÉDER À CETTE TRANSFIGURATION VITALE, ET PERMETTRE À D’AUTRES D’Y ACCÉDER ÉGALEMENT – TEL EST LE SENS ULTIME DE L’ŒUVRE DE HALDAS – LES RESSOURCES LES PLUS CACHÉES DE L’ÊTRE, LES PLUS PROFONDES SONT REQUISES. (p.27)

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